Randonnée en haute montagne du 27 au 29 février autour du refuge du Couvercle
Caillou et Glace
Blog de Did,
guide de haute montagne
Bonjour à tous et bienvenue,
Ce blog est destiné aux amoureux de la montagne et de l'escalade. C'est un lieu de partage de nos expériences . J'espère qu'il vous invitera à concrétiser vos
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Didier,
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Randonnée en haute montagne du 27 au 29 février autour du refuge du Couvercle
Bau de Bartagne – Le Pilier « Walker de Provence » – 27 octobre 2011
En cette fin pluvieuse d’octobre, une journée d’éclaircies se profilait à la fois dans nos têtes de grimpeurs en mal de caillou sec et au cœur du défilé incessant de perturbations.
Pensant qu’avec l’air qui y souffle, l’extrême ouest de la Sainte Baume pourrait offrir des possibilités d’ascensions pas trop sordides entre lichens humides et fissures boueuses, nous faisons le pari, Florian et moi d’aller en face Ouest du Bau de Bartagne.
Florian est un bon grimpeur (7c à vue), néophyte en alpinisme qui cherche à progresser dans ce domaine. Bartagne est adapté pour trouver du gaz, poser des protections et pourquoi pas construire des relais sur des points placés soi-même.
Pour ma part, c’était la 4ème fois que je venais faire cette voie, après également « le Z », le « super Z », la « directe » et toutes les variantes existantes autour du jardin suspendu.
Je n’y étais pas revenu depuis le nettoyage et le rééquipement sur scellements.
A 10h à l’attaque, toute la voie était sèche et un petit air frais nous incitait à mettre les doudounes fines et un bonnet…
Nous voilà parti pour les longueurs en fissures dans un V peu commode où il faut grimper.
Le jeu de « friends » (nous avons posé du Camalot 0.75 au 2. mais sans que tout soit complètement indispensable) sert utilement entre les protections scellées. Nous réalisons la traversée de droite à gauche côtée A1 puis la sortie en deux longueurs. Avec des dégaines longues, tout se fait en libre en y mettant un peu de bonne volonté ! Les scellements enlèvent complètement l’exposition des passages et l’ascension devient pédagogique.
A la sortie, la vue imprenable sur toute la côte et le vallon de St Pons demeure inchangée, magique. Je reviendrai, c’est sûr !
Côté technique :
10 dégaines, matériel personnel d’assurage
1 jeu de friends complet + 1 jeu de cablés (utile pour cravater un ou deux pitons) surtout si l’on a un niveau inférieur à 7a à vue.
5 ou 6 sangles utile pour rallonger des points
1 poulie traction :
Nous avons grimpé avec une corde à simple (70m dans notre cas mais 50m suffisent) et une corde de hissage (1 sac pour deux) afin que le second profite aussi de la grimpe dans les longueurs.
Prévoir une petite laine, le fond de l’air y est toujours frais…
Horaire : 4h30/5h
Les longueurs en V/V+ restent surprenantes : il faut s’appliquer.
Les deux dernières longueurs (traversée A1 + fissure et devers de sortie) sont majeures.
Descente : par le tracé rouge qui passe à côté de la station météo et qui redescend sur le col. (au monument des excursionnistes marseillais).
Photos sur www.guidesprovence.com
Didier Le Gall
Guide de Haute Montagne
Samedi 25 et dimanche 26 juin
Mise en jambe avec Marie Hélène, un petit tour sur le Glacier noir, Bivouac sous le Pic sans Nom et le lendemain, petite excursion au col de Coste Rouge sous un ciel sans nuage...

Did
Mer de nuage : Ce n'est pas à Chamonix... c'est à Apt, en Provence!
Le week end du 12 et 13 février 2011,
nous sommes allés à Ceillac Marie Hélène, Guilhem et moi même. 2 jours à découvrir ou redécouvir les cascades classiques du secteur.
Les conditions étaient très bonnes mais la tendance était déjà au dégel marqué.
L'affluence des grimpeur était également au rendez vous.
Le premier jour, nous avons grimpé Easy Rider, 3+, deux longueurs tranquilles et complètement différentes : la 1ère en glace dure et cassante, (Guilhem a compris l'utilité du casque) et la 2ème en sorbet.
Après une descente en rappel pédagogique, c'est au Y de droite que nous nous sommes frottés 3+/4. Conditions parfaites avec des marches dans chacun des ressaults. Marie hélène et Guilhem, pour une première fois, se débrouillent très bien avec des piolets de compétition!
Le lendemain, nous partons un peu tôt du gîte "le glacier bleu" à MontDauphin (superbe demeure et excellent repas et accueil) pour retrouver les formes du Chaos à Ceillac 4/4+ suivant les passages : la cascade est fréquentée et ne sera plus fréquentable bientôt : le dégel a bien diminué l'épaisseur de la structure dans L2 et L3.
Néanmoins, la ballade de près de 300m est sympathique, nous nous régalons bien en restant dans les deux cordées de têtes (pas de parpaings sur le tête!)
Alors que je rejoins Montpellier (ah! Claret, Seyne...), Marie Hélène et Guilhem restent encore un jour pour skier en rando : infatigables!
A bientôt
Did
Ciel de feu en Provence
Did
Un endroit appaisant...
Le 8 août 2010,
Nous avons gravi avec Christian le Mont Blanc en partant du refuge de Tête Rousse.
Ce choix permet d'éviter la foule du refuge du Gouter mais implique une journée d'ascension longue avec beaucoup de dénivelé. (environ 1700m le deuxième jour)
D'autant que pour monter à Tête Rousse, le tramway du Mont Blanc n'arrive plus au Nid d'Aigle (Travaux de confortement en cours) mais 25 minutes plus bas au Mont Lachat.
Le 7/08 :
Départ de Nice 7h30
Tramway à St Gervais à 13h30
Montée au refuge de Tête Rousse, arrivée vers 17h45 : Accueil très chaleureux et repas soigné
Le 8/08 :
Départ pour le Mont Blanc à 0h45 de Tête Rousse (Aiguille du Gouter déserte!)
Arrivée au Mont Blanc à 7h00 (très froid et venté mais itinéraire en très bonne condition) puis redescente par le même itinéraire.
Vers 13h, la descente de l'arête du Gouter, parcourue comme les galeries Lafayette en jour de solde, fut délicate : trop de monde sur ces rochers délités.
Retour sans encombre au Mont Lachat à 14h45
Tramway puis retour à Nice!
http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2010/08/07/saint-gervais-estrosi-a-l-assaut-du-mont-blanc
Bref deux journées bien remplies! Bravo pour cette belle résistance de mon compagnon de cordée.
La magnifique arête
de Bionnassay vue depuis Tête Rousse.
Did
Mercredi 4 août 2010,
Malgré une météo maussade, nous entreprenons, Isabelle, Joel, Pascal, Christian et moi, cette belle traversée du Gélas, un itinéraire mixte entre randonnée et premiers pas d'alpinisme.
Montée par le couloir Est qui est encore légèrement enneigé dans son tiers supérieur. Au sommet, il fait très frais...dans le brouillard.
Redescente par l'arête ouest (sèche) qui conduit au pied du St Robert. (encordement pour les personnes ayant peu le pied alpin). Au col, une rencontre avec des bouquetins peu farouches :
Les montagnes autour du Gélas, à ces heures matinales de randonnées, sont désertes. Surprenant pour un 4 août...
A la redescente, on trouve néanmoins, aux abords du refuge de la Madone de Fenestre, un peu plus d'affluence.
Did
Dans le topo des 100 plus belles en N°12 figure l'Arête Sud de la Pointe de l'Innominata, que nous avons fait avec Marie-Hélène à la descente.
Dans le texte du topo, au départ, il est écrit " surmonter un court rempart de dalles polies et humides pour prendre pied sur des éboulis très faciles"
A ce jour, les éboulis sont restés très faciles. (tout enneigé sur la photo)
En revanche, dans leurs parties les plus courtes, les dalles polies aujourd'hui sont hautes de 45m (en juillet, du haut du cône jusqu'au haut des dalles) et des spits ont été mis en place pour assurer la progression...
Le cône est le principal cône en bas gauche de la photo. Les dalles supérieures font 45m dans leur longueur minimum.
Did
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